• Grâce au "Parcours Avent" de CROIRE, cette vidéo nous permet deprier le "Je vous salue Marie" d'une autre manière.

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  • Le OUI aussi grand que la vie...

     

    Ô Vierge de Nazareth,

    le "OUI" que tu prononças dans ta jeunesse

    a marqué ton existence et est devenu aussi grand que ta vie elle-même.

     

    Prier avec... Saint Jean-Paul II

    Ô mère de Jésus,

    dans ton "OUI" libre et joyeux et dans ta foi agissante,

    de nombreuses générations et de nombreux éducateurs

    ont trouvé inspiration et force pour accueillir la parole de Dieu et accomplir sa volonté.

     

    Ô Maitresse de vie,

    apprends aux jeunes à prononcer le "OUI"

    qui donne sa signification à l'existence et fais découvrir

    le "nom" caché par Dieu au cœur de toute personne.

     

    Ô Reine des Apôtres,

    Donne-nous des éducateurs sages,

    qui sachent aimer les jeunes et les faire grandir,

    en les conduisant à la rencontre de la Vérité qui rend libre et heureux ! Amen.

     

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  • Prier avec... les 604/605Seigneur,

     

    Que ce cierge qui vient de mon cœur soit une lumière,

    Pour que tu m’éclaires dans mes difficultés et mes décisions. 

     

    Qu’il soit feu

    Pour que tu brûle mon égoïsme, mon orgueil et mon impureté.

     

    Qu’il soit flamme

    Pour que tu réchauffe notre cœur.

     

    Avec cette lumière, je m’avance vers Toi et vers les autres.

    J’avance à petits pas, sur ton chemin, vers ton Eglise.

     

    Amen.

     

    Prier avec... les 604/605

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  • Aime-moi, tel que tu es.            

              Prier avec... St Augustin : "Aime-moi, tel que tu es"Je connais ta misère, les combats et les tribulations de ton âme ; la faiblesse et les infirmités de ton corps ; je sais ta lâcheté, tes péchés, tes défaillances ; je te dis quand même : "Donne-Moi ton cœur, aime-Moi comme tu es."

         Si tu attends d’être un ange pour te livrer à l’amour, tu ne m’aimeras jamais. Même si tu retombes souvent, dans ces fautes que tu voudrais ne jamais connaître, même si tu es lâche dans la pratique de la vertu, je ne te ‘permets pas’ de ne pas M’aimer. "Aime-Moi comme tu es".

              A chaque instant et dans quelque position que tu te trouves, dans la ferveur ou dans la sécheresse, dans la fidélité ou dans l’infidélité. "Aime-Moi tel tu es".

              Je veux l’amour de ton cœur  indigent ; "si pour m’aimer tu attends d’être parfait, tu ne m’aimerasPrier avec... St Augustin : "Aime-moi, tel que tu es" jamais". Ne pourrais-je pas faire de chaque grain de sable un séraphin tout radieux de pureté, de noblesse et d’amour ? Ne pourrais-je pas, d’un seul signe de ma volonté faire surgir du néant des milliers de saints, mille fois plus parfaits et plus aimants que ceux que j’ai créés ? Ne suis-je pas le Tout-Puissant ? Et s’il me plaît de laisser pour jamais dans le néant ces êtres merveilleux et de leur préférer ton pauvre amour !

              "Mon enfant, laisse-moi t’aimer", je veux ton cœur.

    Je compte bien te former mais en attendant, "je t’aime comme tu es".

    Et je souhaite que tu fasses de même : je désire voir, du fond de ta misère, monter l’amour. J’aime en toi jusqu’à ta faiblesse. J’aime l’amour des pauvres ; je veux que, de l’indigence, s’élève continuellement ce cri : ‘Seigneur, je vous aime’. "C’est le chant de ton cœur qui m’importe". Qu’ai-je besoin de ta science et de tes talents ? Ce ne sont pas des vertus que je te demande, et si je t’en donnais, tu es si faible que bientôt l’amour-propre s’y mêlerait : ne t’inquiète pas de cela. J’aurais pu te destiner à de grandes choses : Non, tu seras le serviteur inutile, je te prendrai même le peu que tu as, car je t’ai créé pour l’amour. "Aime !"

             Prier avec... St Augustin : "Aime-moi, tel que tu es" L’amour te fera faire tout le reste sans que tu y penses ; ne cherche qu’à remplir le moment présent de ton amour. Aujourd’hui je me tiens à la porte de ton cœur comme un mendiant, Moi, le Seigneur des seigneurs. Je frappe et j’attends, hâte-toi de m’ouvrir, n’allègue pas ta misère. Ton indigence, si tu la connaissais pleinement, tu mourrais de douleur. Cela seul qui pourrait me blesser le cœur, ce serait de te voir douter et manquer de confiance. Je veux que tu penses à moi à chaque heure du jour et de la nuit, je ne veux pas que tu poses l’action la plus insignifiante pour un motif autre que l’amour. Quand il te faudra souffrir, je te donnerai la force ; tu m’as donné l’amour, je te donnerai d’aimer au-delà de ce que tu as pu rêver.

              Mais souviens-toi : "Aime-moi, tel que tu es."

              "N’attends pas d’être un saint pour te livrer à l’Amour, sinon tu n’aimeras jamais".

    D’après Saint Augustin

    Prier avec... St Augustin : "Aime-moi, tel que tu es"

     

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  • Chers jeunes,

    J’ai la joie de vous annoncer qu’en octobre 2018 se célébrera le Synode des évêques sur le thème « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel ». Je vous ai voulu au centre de l’attention parce que je vous porte dans mon cœur. Aujourd’hui même est présenté le Document préparatoire, que je vous confie comme « boussole » tout au long de ce cheminement.

    Me viennent à l’esprit les paroles que Dieu adressa à Abram : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, pour le pays que je t’indiquerai » (Gn. 12, 1). Ces paroles s’adressent aujourd’hui aussi à vous : ce sont les paroles d’un Père qui vous invite à « sortir » pour vous lancer vers un futur non connu mais porteur de réalisations certaines, vers lequel lui-même vous accompagne. Je vous invite à écouter la voix de Dieu qui résonne dans vos cœurs à travers le souffle de l’Esprit Saint.

    Lettre du Pape François aux jeunes...Quand Dieu dit à Abram « quitte ! » que voulait-il lui dire ? Certainement pas de s’éloigner des siens ou du monde. Ce fut une forte invitation, une provocation, afin qu’il laisse tout et aille vers une nouvelle terre. Quelle est pour nous aujourd’hui cette nouvelle terre, si ce n’est une société plus juste et fraternelle que vous désirez profondément et que vous voulez construire jusqu’aux périphéries du monde ?

    Mais aujourd’hui, malheureusement, « quitte ! » revêt aussi un sens différent. Celui de la prévarication, de l’injustice et de la guerre. Parmi vous de nombreux jeunes sont soumis au chantage de la violence et contraints de fuir leur pays natal. Leur cri monte vers Dieu, comme celui d’Israël esclave de l’oppression du Pharaon (cf. Ex 2, 23).

    Je souhaite aussi vous rappeler les paroles que Jésus dit un jour aux disciples qui lui demandaient : « Maître, où habites-tu ? ». Il répondit : « Venez et voyez » (Jn. 1, 38-39). Vers vous aussi Jésus tourne son regard et vous invite à aller chez lui. Chers jeunes, avez-vous rencontré ce regard ? Avez-vous entendu cette voix ? Avez-vous ressenti cette ardeur à vous mettre en route ? Je suis sûr que, même si le vacarme et la confusion semblent régner dans le monde, cet appel continue à résonner dans votre âme pour l’ouvrir à la joie complète. Ceci sera possible dans la mesure où, avec également l’accompagnement de guides experts, vous saurez entreprendre un itinéraire de discernement pour découvrir le projet de Dieu sur votre vie. Même quand votre parcours est marqué par la précarité et par la chute, Dieu riche en miséricorde, tend sa main pour vous relever.

    À Cracovie, lors de l’ouverture de la dernière Journée mondiale de la jeunesse, à plusieurs reprises je vous ai demandé : « peut-on changer les choses ? » (1). Et vous avez crié ensemble un retentissant « oui ! ». Ce cri naît de votre cœur juvénile qui ne supporte pas l’injustice et ne peut se plier à la culture du déchet, ni céder à la globalisation de l’indifférence. Écoutez ce cri qui monte du plus profond de vous ! Même quand vous ressentez, comme le prophète Jérémie, l’inexpérience due à votre jeunesse, Dieu vous encourage à aller là où il vous envoie : « N’aie aucune crainte (…) car je suis avec toi pour te délivrer » (Jr 1, 8).

    Un monde meilleur se construit aussi grâce à vous, à votre désir de changement et à votre générosité.Lettre du Pape François aux jeunes... N’ayez pas peur d’écouter l’Esprit qui vous suggère des choix audacieux, ne temporisez pas quand la conscience vous demande d’oser pour suivre le Maître. L’Église même désire se mettre à l’écoute de votre voix, de votre sensibilité, de votre foi ; voire de vos doutes et de vos critiques. Faites entendre votre cri, laissez-le résonner dans les communautés et faites-le arriver aux pasteurs. Saint Benoît recommandait aux abbés de consulter aussi les jeunes avant toute décision importante, parce que « souvent Dieu révèle à un plus jeune ce qui est meilleur » (Règle de Saint Benoît III, 3).

    Ainsi, aussi par le cheminement de ce Synode, mes frères évêques et moi-même nous voulons devenir encore plus les collaborateurs de votre joie (cf. 2 Co 1, 24). Je vous confie à Marie de Nazareth, une jeune comme vous vers qui Dieu a tourné son regard plein d’amour, pour qu’elle vous prenne par la main et vous guide à la joie d’un « me voici ! » total et généreux (cf. Lc 1, 38).

    Avec mon affection paternelle,

    François

    Du Vatican, le 13 janvier 2017

     

    (1) DC 2016, n. 2524, p. 53-56.

     

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